• 31900 visits
  • 3306 articles
  • 9491 hearts
  • 4447 comments

DIMANCHE 17 JUIN : JOUR DE LA FETE DES PERES. SAINT JOSEPH, CHEF DE LA SAINTE FAMILLE, PERE PUTATIF DE JESUS. DE 1945 A 1971 , LE SEIGNEUR JESUS A CONFIE D'IMPORTANTES REVELATIONS A DOMENICO, PERE DE FAMILLE ROMAIN QUE LES EDITIONS DU PARVIS ONT EDITE SOUS LE TITRE : JE SUIS VOTRE DIEU - ECOUTEZ-MOI ! 16/06/2018

 
DIMANCHE 17 JUIN : JOUR DE LA FETE DES PERES. SAINT JOSEPH, CHEF DE LA SAINTE FAMILLE, PERE PUTATIF DE JESUS. DE 1945 A 1971 , LE SEIGNEUR JESUS A CONFIE D'IMPORTANTES REVELATIONS A DOMENICO, PERE DE FAMILLE ROMAIN QUE LES EDITIONS DU PARVIS ONT EDITE SOUS LE TITRE : JE SUIS VOTRE DIEU - ECOUTEZ-MOI !

 
SI VOUS CONNAISSIEZ SAINT JOSEPH !
 
Ici, Jésus évoque son comportement avec Joseph, son père nourricier.
 
Joseph lui-même participait à nos peines, et d'autre part, pour lui aussi je devais agir pour le former dans la sagesse et le faire grandir dans l'amour. En vrai gardien placé par Dieu entre Marie et moi, Joseph suivait nos raisonnements, avait pour nous les plus délicates attentions. Il m'a été cher sur la terre et je vous assure que maintenant dans le ciel il m'est très cher et je l'ai établi en grande dignité et très grand honneur. 
Mon père nourricier, en effet, a conservé et sublimé le pouvoir qui lui fut donné sur moi et sur ma Mère. Il me donna du pain sur  la terre, je lui donne une immense gloire dans le ciel. Et Marie le loue souvent comme le chef-d'oeuvre de ma bonté. Ô hommes  aveugles ! Si vous saviez la  grandeur de Joseph, comme vous vous souviendriez davantage de  lui !


Si vous connaissiez Joseph, vous seriez heureux d'expérimenter sa protection.
Mais malheureusement vous ne le mettez pas à contribution et en cela vous ne me ressemblez pas, car je voulus avoir besoin de se soins et de sa protection. Je sais bien que la grandeur de ma Mère vous a rendus aveugles ou presque pour les grandeurs de Joseph. Cependant, tous deux me furent très affectionnés et je les choisis tous deux pour moi et pour vous. Que de fois, je laissai à  ma Mère le soin de la maison pour aider celui qui représentait mon Père sur la terre ! Que de soupirs très ardents et que de marques d'affections de cet élu Joseph envers le Fils de Marie !


Quand il s'agit de m'enseigner à travailler, Joseph ne se décidait pas à me donner les premières instructions. Je lisais dans son âme tous les sentiments d'humilité qui l'empêchaient de me préparer au travail. Etant donné qu'il se sentait poussé à m'enseigner son métier, une fois, il s'en ouvrit à Marie et lui manifesta ses sentiments d'humilité. La Vierge Mère fut pleine de compassion pour Joseph et, mue par un esprit prophétique, elle lui répondit : "N'aie aucune crainte, Joseph, cet Enfant doit travailler avec toi car toi-même tu apprendras de lui beaucoup plus que tu ne lui enseigneras." Ainsi fut-il, ainsi je fis. Dans les débuts, encore timide, Joseph m'utilisait pour de petites choses, puis il me plaça à côté de lui et je devins son passionné collaborateur. Tandis que je rabotais, sciais, tapais, je travaillais inlassablement son âme qui, en vérité, répondait promptement.


Voici un exemple de nos conversations. Joseph, en une certaine occasion, avait du mal à terminer un travail duquel dépendait ce peu de pain qui était nécessaire pour nous trois. Moi, contrairement à mon habitude, je ne le précédai pas au travail : j'attendais ses instructions, mais il m'en donnait peu. Finalement, le travail fut accompli et Joseph, fatigué à cause de la tension et aussi de la peine physique, m'interrogea : "Fils, je te vois changé. Est-ce que mon travail ne te plaît plus ?" Je lui répondis : "Il est juste que je t'aide, père, mais cette fois j'ai voulu te faire éprouver ce que tous les hommes devront éprouver c'est-à-dire de se sentir seuls après avoir reçu tant d'aide de ma part. Et je voudrais que tous accomplissent leur travail, leurs affaires, avec la patience que tu as exercée en cette occasion, et que personne ne laisse ses bonnes entreprises en attente, pour le motif que je ne me rends pas présent. Cher père (et je caressai son front en sueur), tu me connais suffisamment et le privilège que tu as de m'avoir près de toi est garant de mon affection  pour toi. Je te dis qu'il me plaît de t'aider, mais je veux exercer beaucoup ton esprit, c'est pourquoi je m'étais un peu retiré."
Alors, deux grosses larmes coulèrent sur le beau visage de Joseph. Je les essuyai et je le baisai sur le front.


Mais lui, plus ému qu'auparavant, s'agenouilla à mes pieds et me dit : "Fils, je ne méritais pas l'honneur que tu m'as fait et comment pourrai-je mériter d'être près de toi dans le ciel ? Ta Mère, oui, elle est digne. Moi, tu vois, je suis misérable et lent à comprendre."


Après cette période, je vécus plus à l'écart, car mon Père du ciel m'appelait dans la solitude.


La dernière période de sa vie, Joseph la passa sereinement. Cependant, à la limite des cinquante ans, il tomba sérieusement malade. Ses mains ne pouvaient plus serrer les objets. Une épaule (la gauche) était raidie et douloureuse. L'arthritisme l'avait pris et les soins qui lui furent prodigués ne servirent à rien. Moi, je l'aimais affectueusement et ma Mère aussi. Mais mon Père du ciel l'appelait, aussi tout fut inutile. Ce que je pouvais faire pour lui, c'était d'alléger son mal quand il devenait plus aigu, mais je ne le faisais pas toujours.  De sorte que le coeur, longuement éprouvé, ne résista pas et au bout de huit mois, Joseph parvint à sa fin  terrestre.
En fait, il était prêt à mourir, en ce sens que son âme avait mûri les fruits que j'avais voulu pour lui. Il n'en manquait qu'un et il devait le mûrir dans l'acte même de sa mort. Mon cher Joseph, après tant de fatigues, de soucis, d'anxiétés et autres, méritait certainement que son trépas advint avec le réconfort de ma présence. Qui en douterait ? Mais il n'advint pas ainsi. Il expira entre les bras de Marie, seule, tandis que j'étais allé prier pour lui. Cela ne vous plaît-il pas qu'il en fût ainsi ? Et pourtant, il plut à mon Père et à moi aussi que des choses que vous croyez vraisemblables soient effectivement arrivées de façon différente !


Du reste, Joseph reste le patron de la bonne mort, parce qu'à la sienne, il fut consolé par Marie qui me représentait également.


Mais surtout, il est le patron des moribonds, parce que, en mourant, il fit son plus grand sacrifice en acceptant pleinement la volonté divine qui me tenait physiquement éloigné de lui. Oh, combien fut précieuse l'acceptation de Joseph à l'article de la mort !


C'est précisément parce qu'il accepta d'être séparé de moi, lui qui m'aimait tant, qu'il a reçu le pouvoir de me ramener ces moribonds qui l'invoquent, confiants dans son aide. Vous devez savoir que je donne à mes saints le pouvoir d'intervenir de façon bénéfique pour les choses dans lesquelles ils furent durement   éprouvés.


Par conséquent, ma Mère et moi, nous avons pris nos dispositions pour la sépulture dans un endroit qui se trouve à l'est de Nazareth, non loin de la colline où il y a maintenant un édifice dédié à Saint Joseph. Son corps n'est plus sur la terre, mais vit déjà au ciel, où je l'introduisis après ma Résurrection. En effet, il reprit son corps alors que je me présentai aux limbes et il resta avec moi, heureux et glorieux, jusqu'au jour où je montai au ciel en même temps que tous les autres qui étaient en attente de moi dans les limbes.
                                                "Je suis votre Dieu", tome 1". FIN DE CITATION.


DIMANCHE 17 JUIN : JOUR DE LA FETE DES PERES. SAINT JOSEPH, CHEF DE LA SAINTE FAMILLE, PERE PUTATIF DE JESUS. DE 1945 A 1971 , LE SEIGNEUR JESUS A CONFIE D'IMPORTANTES REVELATIONS A DOMENICO, PERE DE FAMILLE ROMAIN QUE LES EDITIONS DU PARVIS ONT EDITE SOUS LE TITRE : JE SUIS VOTRE DIEU - ECOUTEZ-MOI !

 

BONNE SEMENCE : DIMANCHE 15 AVRIL 2018, "OTEZ CE QUI NE LUI RESSEMBLE PAS" 15/04/2018

 



 


"Contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur en Esprit. (2 Corinthiens chapitre 3 et 18 ). 


(Jésus dit : ) Moi, je suis le vrai cep, et mon Père est le cultivateur....Tout sarment qui porte du fruit, il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit. (Jean chapitre 15, versets 1 et 2).
 
OTEZ CE QUI NE LUI RESSEMBLE PAS


Quand on a demandé à Michel-Ange (1475-1564) quelle méthode il avait utilisée pour sculpter la statue de Moïse, il a répondu :"Vous prenez un gros morceau de marbre et vous taillez tout ce qui ne ressemble pas à Moïse".
Quand nous venons à la foi, nous sommes au départ comme des blocs de marbre informes, comme des pierres brutes extraites d'une carrière. Mais Dieu ne veut pas que nous en restions là. Il désire que nous ressemblions de plus en plus au Seigneur Jésus. Pour nous faire progresser moralement vers Celui qui reste notre modèle, il taille en nous tout ce qui ne ressemble pas au Christ.
Imiter le Christ ne veut pas dire essayer de le copier, mais vivre de lui par son Esprit, comme un sarment de vigne vit grâce à la sève qui coule en lui. Car tout chrétien a une nouvelle vie, venant de celle de Christ.
Apprendre à lui ressembler, c'est entreprendre un voyage qui dure toute la vie. Contrairement à nous, Dieu est patient. La croissance est progressive : un pas pour chaque jour. Il faut accepter de laisser Dieu nous modeler et nous transformer à sa façon, même si cela prends du temps.


Te ressembler, Jésus, c'est mon espoir suprême.
Penser, agir, aimer, toujours plus comme toi !
Te ressembler, Jésus, c'est mon espoir suprême.
Par ton Esprit, rends-moi semblable à toi !"  FIN DE CITATION.





BONNE SEMENCE : SAMEDI 24 MARS 2018 : "EVENEMENT EXCEPTIONNEL" 24/03/2018

 

 




"Voici, je vous dis un mystère : Nous ne nous endormirons (nous ne mourrons) pas tous, mais nous serons tous changés......(1 Corinthiens chapitre 15, verset 51).


Le Seigneur......est patient envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance (2 Pierre chapitre 3, verset 9).
 
EVENEMENT EXCEPTIONNEL


Dans la Bible, les prophéties de l'Ancien Testament ont annoncé avec certitude certains faits historiques des siècles passés, bien avant qu'ils aient eu lieu. Les prophéties au sujet de l'avenir sont tout aussi certaines. Au-dessus de tous les événements annoncés il y en a un, qui est exceptionnel, mais qui peut se réaliser d'un moment à l'autre, sans que nous puissions en connaître la date. Chaque chrétien doit l'attendre avec ferveur et joie car il s'agit du retour du Seigneur Jésus pour enlever avec lui tous ceux qu'il a sauvés (1 Thessaloniciens chapitre 4, versets 15 à 17).
A cette annonce, la Parole de Dieu ajoute plusieurs indices montrant que ce moment est proche et que le temps de la grâce va bientôt prendre fin. L'indifférence des masses pour l'évangile ; une partie de la chrétienté qui a l'apparence de la piété mais qui en a renié la puissance (2 Timothée chapitre 3, verset 5) ; les nations qui cherchent leur voie vers la paix dans une forme de consensus (1 Thessaloniciens chapitre 5, verset 3) ; la renaissance d'un état juif (Ezéchiel chapitre 37, verset 21).....ces signes montrent l'imminence du retour de Jésus pour enlever son Eglise, c'est-à-dire l'ensemble de tous ceux qui ont mis leur confiance en lui.
Attendre le Seigneur devrait détacher le chrétien des affaires du monde, et faire de lui un fervent témoin, toujours prêt au départ pour le ciel. Jésus a promis aux siens : "Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi" (Jean chapitre 14, verset 3). Cette perspective réjouit les croyants et les pousse à proclamer l'urgence du message de l'évangile : "Soyez réconciliés avec Dieu !" (2 Corinthiens chapitre 5, verset 20)." FIN DE CITATION.





SAINTE MECHTILDE.......UN SOIR DE PAQUES, JESUS EXPRIME SA JOIE DE "LA RESURRECTION" 24/03/2018

 
Sainte Mechtilde...Un soir de Pâques, Jésus exprime sa Joie de: *La Résurrection*




 
Un étonnant festin.
Nous avons déjà dit que Dieu se faisait généralement connaître par des images que nous pouvons comprendre. Pour décrire sa joie du soir de Pâques, il nous invite à un étonnant festin.
Un soir de Pâques, Jésus dit:
 Voici que je veux ce soir vous offrir un festin composé de cinq mets; je vous servirai d'abord la joie mutuelle que ma Divinité et mon Humanité se sont données aujourd'hui; puis la joie que j'ai ressentie lorsque, pour compenser les amertumes de ma passion, l'amour fit tressaillir mes membres sous l'effet des délices surabondantes de sa douceur.
 
Je vous servirai aussi la joie que j'ai éprouvéelorsque je présentai à mon Père comme un gage de haut prix, mon âme avec toutes les âmes que j'ai rachetées; et cette autre joie que me donna mon Père en me communiquant la pleine puissance d'honorer, d'enrichir et de récompenser mes amis acquis par moi au prix de tant de labeurs.
 
Enfin, le dernier de ces mets sera la joie que j'éprouvai en voyant le Père associer à mon règne éternel, mes rachetés devenus mes cohéritiers et les convives de ma table... Si donc quelqu'un veut me faire ressouvenir de ces cinq joies spéciales, pour la première je lui donnerai, dès ce monde, s'il le désire, le goût de ma divinité; pour la seconde, le don de me connaître; ...
 
Pour la troisième, je présenterai son âme à mon Père à l'heure du trépas; pour la quatrième, je l'associerai au fruit de ma Passion et de mes souffrances; enfin, pour la cinquième, je lui donnerai l'aimable société de mes saints. (Le Livre de la Grâce spéciale, première partie, chapitre XIX, 34)
Sainte Mechtilde rend grâce, et le Seigneur lui dit qu'il considère la gloire de ses membres comme étant sa propre gloire... et qu'il a le pouvoir de récompenser, honorer et élever ses amis et celui de leur témoigner son amour selon sa libre volonté...
 
 
 
La gloire donnée à son corps, c'est qu'il puisse être partout, en son Humanité, comme il l'est par sa Divinité, avec tous et chacun de ses amis, partout où il veut.
 
Aucun homme, si puissant qu'il soit, n'a jamais et ne pourra jamais posséder ce pouvoir. (Le Livre de la Grâce spéciale, première partie, chapitre XIX, 35)
http://voiemystique.free.fr/mechtilde_hackerborn_08.htm










"DE MERVEILLEUSES APPARITIONS" QU'EST CE QUE LES AMES DU PURGATOIRE ONT A NOUS DIRE ? PARTIE (10) "IL SE SENT ARRETE PAR UNE FORCE INVINCIBLE QUI L'EMPECHE DE FAIRE UN PAS DE PLUS" 23/03/2018

 
*De Merveilleuses Apparitions*Qu'est-ce que Les Âmes du Purgatoire ont à nous dire ? Partie (10)* Il se sent arrêté par une force invincible, qui l'empêche de faire un pas de plus.




 
76e, 77e et 78e Apparitions
La vraie charité est pleine de zèle pour le soulagement des âmes du purgatoire. Marie Villani, dominicaine, (stigmatisés du 17ème siècle) s'appliquait à inventer de nouvelles ½uvres en faveur de ces pauvres âmes. Une veille d'Épiphanie, elle avait longtemps prié et médité la passion du Sauveur. La nuit suivante, le ciel lui montra combien cette sainte pratique lui était agréable.
Pendant sa prière, elle fut ravie en extase. Il lui sembla voir une longue procession de personnes vêtues de blanc, avec des manteaux éclatants, chacune portant un instrument de la passion de Notre-Seigneur :
Celle-ci, les cordes; cette autre, les fouets, une troisième, la colonne de la flagellation, d'autres, les épines, la croix, les clous, la lance, etc.
 
Arrivées à un magnifique hôtel, l'une après l'autre y venait offrir son instrument, en échange duquel elle recevait, d'une glorieuse Dame, une riche couronne d'or. Le sens de cette vision lui fut révélé. Ces personnes brillantes étaient les âmes du purgatoire, dont les insignes de la passion marquaient la délivrance, par les mérites du sang de Jésus-Christ, que les prières de Villani leur avaient appliqués.
Elle voulut consacrer, plus tard, tout le jour de la fête des Morts à la prière et à la pénitence, pour le soulagement des âmes du purgatoire, au lieu d'écrire un livre de piété, comme on le lui demandait. Notre-Seigneur lui apparut et lui ordonna d'écrire, lui promettant que chaque ligne qu'elle tracerait délivrerait une âme du purgatoire, pour ce jour-là seulement.
 
Aussitôt, la sainte religieuse se mit à l'ouvrage et s'efforça d'écrire beaucoup. Le démon essaya de la distraire, de l'embarrasser, de la déranger de toute façon. Malgré ces troubles, Villani s'appliqua si bien, qu'à la fin du jour, elle avait terminé son traité.
Les quatre jours suivants, elle ressentit une telle fatigue, qu'elle ne pouvait pas même remuer ses doigts. Elle offrait ses nouvelles souffrances pour ses chères âmes. Sa grande charité envers les défunts ne se bornait pas aux prières, aux jeûnes et autres pénitences ; elle désira même souffrir une partie du feu qui les consumait.
Comme elle priait un jour à cette intention, elle fut ravie en extase et conduite en purgatoire, où elle vit, parmi tant d'infortunés, un malheureux plus tourmenté que les autres, par des flammes horribles, qui l'enveloppaient de la tête aux pieds.
Touchée de compassion, elle s'approcha de lui et demanda pourquoi il était tourmenté si cruellement et s'il était quelquefois soulagé: “ Je suis ici, répondit-il, depuis bien longtemps, effroyablement puni pour mes vanités et mon luxe scandaleux.
 
Je n'ai jamais obtenu le moindre soulagement, parce que le Seigneur a permis que je fusse oublié de mes enfants, de tous mes parents et amis ; Ils ne font pour moi aucune prière.
Quand j'étais sur la terre, je ne songeais qu'aux toilettes, au luxe, aux fêtes et aux plaisirs ; je ne m'occupais ni de Dieu, ni de mes devoirs. Mes seules occupations sérieuses étaient d'augmenter les honneurs et les richesses des miens.
J'en suis bien puni, puisqu'ils ne m'accordent pas même la moindre prière.” La religieuse, touchée d'une douloureuse compassion, pria ce défunt de lui faire sentir quelque chose de ce qu'il endurait. A l'instant même, il lui sembla qu'on la touchait au front avec un doigt de feu, et la douleur qu'elle en éprouva fut si vive, qu'elle la fit revenir de son extase.
Or, cette marque lui resta au front, profondément gravée, et lui causa sans cesse d'insupportables douleurs. Villani offrait ces cruelles souffrances et ses  prières incessantes pour l'âme de ce pauvre défunt.
Deux mois après, il lui apparut et lui dit qu'il était délivré, par son intercession, et qu'il montait au ciel. A l'instant même, la brûlure du front s'effaça pour toujours. Puisque le luxe et la vanité sont si cruellement punis, mieux vaut ne pas se laisser aller à ces défauts. Évitons-les donc avec soin et nous ne le regretterons jamais.
 
79e APPARITION
Saint Thomas d'Aquin et beaucoup d'autres Pères de l'Église ont regardé comme une figure de la sainte Eucharistie, l'arbre de vie planté au milieu du ciel et dont parle S. Jean, dans l'Apocalypse.
Cet arbre donnait des fruits à tous les mois ; ses feuilles même étaient utiles au salut des nations. “ De même que la corruption et la mort nous sont venues de l'arbre de la science du bien et du mal, dit S. Thomas, de même aussi la justification et la vie doivent commencer en nous par une nourriture sainte, celle de l'arbre de vie, qui est le corps du Seigneur, dans l'Eucharistie.
Le Pape Adrien VI nous dit que quiconque prie pour les âmes du purgatoire, à plus forte raison communie pour elles, les oblige à lui rendre des services égaux. Les communions pour les morts sont très agréables à Dieu, comme l'enseignent les saints et diverses apparitions miraculeuses. L'Archange S. Michel s'est plusieurs fois montré assistant aux communions pour les défunts.
 
En 1615, comme une communion générale se faisait pour les morts, dans l'église de Sainte-Marie au-delà du Tibre, à Rome, une foule de peuple y accourut. Il s'y trouvait un étranger qui visitait les monuments de la ville. Cet homme se promenant en face de l'église, en vit sortir un pauvre qui lui demanda l'aumône, pour l'amour de Dieu. Il la lui refusa. Mais le pauvre fit cette demande jusqu'à trois fois. Il reçut enfin une pièce de monnaie.
Alors, ce pauvre mendiant, changeant ses prières en des paroles de maître, lui dit : “ Gardez votre argent. Je n'en ai pas besoin, tandis que vous avez grand besoin, vous, de la divine miséricorde pour vous convertir et changer de vie ; car vous êtes un pécheur bien coupable.Sachez que je suis venu du mont Gargan, pour assister à la communion pour les morts, qui se fait dans cette église, avec le dessein de vous avertir de changer de vie.
Voici vingt ans que vous menez une existence déplorable, excitant contre vous la divine justice, sans qu'une seule confession vous ait lavé de toutes vos souillures. Hâtez-vous de faire pénitence. L'épée du souverain juge est déjà suspendue sur votre tête, et elle tirera vengeance de tant de crimes.
” Le pécheur, à ce discours, demeura tout interdit. Son étonnement fut bien plus grand encore, quand il vit ce pauvre disparaître comme une nuée qui se dissipe.
 
La grâce agissant en lui, il alla se confesser ; car il ne doutait pas que ce ne fut une des âmes délivrées par les communions qui se faisaient alors, qui était venue le convertir. Le mont Gargan est célèbre par une apparition de l'archange S. Michel, auquel on y a élevé une magnifique église.
 
Quelques-uns ont pensé que ce mendiant, qui disait venir du mont Gargan, n'était autre que l'archange lui-même.
Quoi qu'il en soit, la conversion de ce pécheur, par un tel miracle, au même moment où l'on priait et communiait pour les âmes du purgatoire, montre que cette dévotion est sainte et qu'elle profite aux vivants comme aux morts. Communions donc très souvent pour les défunts.
Nous en retirerons un double profit : les mérites, les grâces de cette sainte action, et la protection des pauvres âmes que nous aurons secourues.
 
80e APPARITION
Pardonner une offense reçue pour l'amour des âmes du purgatoire est très efficace pour les soulager.
A Bologne, Italie, une veuve noble avait un fils unique, qu'elle aimait tendrement. Cet enfant avait coutume de jouer sur la place publique avec ceux de son âge. Un jour, un étranger, qui passait par là, troubla ses jeux avec un mauvais vouloir évident.
L'enfant lui cria de rester tranquille.
L'inconnu tire aussitôt son épée et la lui passe à travers le corps. Il n'eut pas plutôt accompli ce crime, qu'il fut saisi de crainte, et, son épée sanglante à la main, se mit à courir jusqu'à ce que, voyant une porte ouverte, il se précipita dans cette maison pour s'y cacher. C'était la maison de l'enfant assassiné.
Il monte rapidement l'escalier, et arrive dans l'appartement de la noble veuve, qu'il ne connaissait pas. A la vue de cet homme, de cette épée couverte de sang, elle demeure interdite. Entendant l'étranger lui demander, au nom de Dieu, asile contre ceux qui le poursuivaient, elle l'enferma dans une cachette en promettant de ne le point livrer.
Cependant, les officiers de la justice l'ayant vu entrer dans cette maison, ils y pénétrèrent bientôt, le cherchèrent dans tous les coins, sans le trouver. Comme ils allaient sortir, ils demandèrent à la dame si elle savait que c'était son fils qui avait été tué par cet assassin ? A ces paroles, la mère tombe évanouie.
Quand elle revint à elle, on crut qu'il serait impossible de la sauver, tant ce coup l'avait frappée au vif. Mais bientôt une grande énergie s'empara d'elle, et, s'en remettant à la Providence, elle pardonna ce si cruelle injure. Bien plus, elle résolut de faire le bien pour le mal et d'agir envers le meurtrier de son fils comme elle aurait agi pour son fils lui-même.
Sans tarder, elle va le trouver, dans sa cachette, ne lui fait pas un reproche, lui remet une bourse, avec un cheval  qu'elle avait fait seller et l'engage à se soustraire, par la fuite, aux recherches de la police. Ensuite, cette pauvre mère, toute à sa douleur, se retira dans sa chambre, devant une image de Notre-Seigneur, et y pria pour son cher défunt.
A l'instant, celui-ci se fit voir à elle, brillant comme un soleil, le visage heureux, et lui dit : “Bonne nouvelle, chère mère ! Séchez vos larmes ; il ne faut point me plaindre, mais envier mon sort. La générosité chrétienne dont vous avez fait preuve envers mon assassin m'a tiré immédiatement du purgatoire.
La Justice Divine m'avait condamné à de longues années de souffrances pour mes fautes ;mais votre pardon a terminé, en un instant, mon expiation, et je suis auprès de mon Dieu, où je resterai pendant l'éternité.”
 
Puis il disparut, laissant sa mère heureuse d'une si bonne nouvelle, pour elle. Sachons donc, nous aussi, pardonner les torts qui nous sont faits, puisque cela est si méritoire et plaît tant au bon Dieu. Les mérites ne valent-ils pas mieux que les vengeances ?
 
81e APPARITION
On ne saurait jamais trop proclamer la valeur de la messe pour le soulagement des âmes du purgatoire.
Dans le monastère de Clairvaux, gouverné par S. Bernard, vivait un religieux peu observateur de la règle et qui voulait retourner dans le monde. Ce religieux mourut.
On chantait son service, lorsqu'un vieux religieux, d'une grande sainteté, vit une troupe de démons qui disaient que, jusque-là, ils n'avaient pu entraîner en enfer un seul religieux de ce monastère; mais qu'ils auraient l'âme de celui dont on faisait la sépulture. La nuit suivante, le saint vieillard vit le défunt en songe. Il lui apparut le visage abattu, poussant de tristes soupirs.
“ Vous avez eu connaissance, hier, lui dit-il, de mon supplice et de la joie des démons :voyez maintenant les tortures auxquelles je suis soumis, par la justice divine, pour les péchés que je n'ai pas expiés sur la terre.” Il le conduisit en esprit à un puits large et profond :
“ Voici, ajouta-t-il, où les démons, pleins de rage, me précipitent continuellement ; ils m'en retirent pour m'y jeter de nouveau, sans me laisser un instant de repos.”
Le bon religieux fut saisi de tristesse. De grand matin, il alla tout raconter à S. Bernard, qui avait eu une apparition semblable.
Le saint abbé assembla ses religieux et leur apprit ce qu'il avait vu et leur recommanda de se tenir en garde contre les pièges du démon.
Il leur demanda, pour cette âme infortunée, des prières, des jeûnes, surtout le saint sacrifice de la messe. On s'y mit le jour même, et plusieurs messes furent dites. Peu de jours après, le vieillard vit de nouveau le défunt, mais tout différent, cette fois.
 
Il était joyeux et tout resplendissant de lumière. Il dit qu'il était très heureux, grâce à la bonté de Dieu et à la charité de ses confrères. Interrogé sur l'½uvre  d'expiation qui l'avait le plus soulagé, il prit le vieux moine par la main et le conduisit à l'église, où se célébrait une messe.
“ Voici, dit-il, le plus grand prix de ma rançon, ce qui a le mieux opéré ma délivrance; c'est cette hostie salutaire qui efface les péchés du monde. Rien autre chose que le coeur endurci de l'homme ne résiste à la vertu de ce divin sacrifice.
” Cette dernière vision fut annoncée à tous les religieux, auxquels elle donna une dévotion encore plus grande envers le saint sacrifice de la messe. Comprenons nous-mêmes la valeur infinie de ce divin sacrifice ; assistons-y le plus souvent possible, toujours avec la plus grande piété, et nous en serons très heureux à la mort.
 
82e APPARITION
Personne, sur terre, ne peut être aussi reconnaissant pour les bienfaits reçus que les âmes du purgatoire. En Bretagne, France, un homme menait une vie fort pieuse. Il se faisait remarquer par une grande charité envers les défunts, pour lesquels il priait, faisait des aumônes et des pénitences.
Il ne passait jamais près d'un cimetière sans s'arrêter à prier pour les morts qui y reposaient. Dieu fit connaître combien ce zèle lui était agréable, par une grande merveille.
Ce bon chrétien tomba gravement malade; et aussitôt, il fit prier le prêtre de lui apporter le Saint-Viatique, afin d'accroître encore plus ses mérites et de mieux résister aux derniers et terribles assauts du démon. La cérémonie se termina par les prières des agonisants, parce que le mal empirait ; puis le prêtre se retira.
Mais, en arrivant au cimetière, il se sent arrêté par une force invincible, qui l'empêche de faire un pas de plus. Étonné, effrayé, il regarde autour de lui et aperçoit la porte de l'église ouverte, bien qu'il fût certain de l'avoir fermée à double tour, en partant; car c'était durant la nuit. Pendant qu'il se demandait ce que cela signifiait, il entendit sortir du sanctuaire une voix qui criait : “
Ossements des morts, écoutez la parole du Seigneur ; Ô morts, levez-vous, venez tous, vous qui êtes admis dans les splendeurs du ciel, prier ensemble pour votre bienfaiteur, qui vient de mourir.
La reconnaissance le demande et nous ne pourrions lui en témoigner assez pour tout le bien que sa piété généreuse nous a fait, à nous surtout, qui attendons dans ce cimetière la résurrection générale.
Aussitôt, un fracas épouvantable eut lieu autour du prêtre étonné ; il lui semblait que les ossements sortaient des tombeaux, se réunissaient formaient d'innombrables corps ressuscités.
En même temps, l'église paraissait illuminée. Les morts s'y assemblèrent et commencèrent, d'une voix céleste, à chanter l'office des défunts, qu'ils achevèrent avec solennité.
 
Quand il fut fini, la même voix qui avait appelé les morts, leur ordonna de retourner dans leur demeure funèbre; ce qui se fit, pendant que toutes les lumières de l'église s'éteignirent seules et d'un même coup. Le prêtre, qui était demeuré comme cloué à sa place, osant à peine respirer, put alors rentrer librement dans l'église et mettre le ciboire dans le tabernacle ; puis il courut raconter sa vision au curé de la paroisse, aussi émerveillé que lui, mais qui doutait de la réalité d'un tel prodige.
Au moment où il disait qu'il faudrait savoir si le malade était mort, ce qui était peu probable, on frappa à la porte et un messager vint apporter la nouvelle du décès, qui avait eu    lieu à l'heure même de la vision.
 L'impression du prêtre fut si forte, qu'il alla se consacrer à Dieu dans le monastère de Saint-Martin, à Tours, où tout le reste de sa vie fut employé à prier pour les morts, assuré qu'à leur tour, ils ne l'abandonneraient pas, au jour du jugement. Prions beaucoup, nous aussi, pour les âmes du purgatoire, et nous serons très heureux de recevoir leur protection, quand nous gémirons dans les feux de l'expiation.
 
Lire la Partie 9 : ICI
À Suivre.....












BELLE EXPLICATION DU JOUR D'ETERNITE ET CE QU'ON VIVRA BIENTOT. RENCONTRE AVEC LA FILLE DU OUI A JESUS A KIENTZHEIM, ALSACE, FRANCE, LE 24 AVRIL 2016. 21/03/2018

 
Belle explication du Jour d'éternité et ce qu'on vivra bientôt* Rencontre avec La Fille du Oui à Jésus à Kientzheim, Alsace, France. Le 24 Avril 2016.



 
 
 
Note Myriamir Ce message est un peu long à lire alors... Voici le fichier Word pour pouvoir le lire plus tard. Kientzheim Alsace 2016-04-24 pm explication du jour d'Eternite fille du oui
 
– Belle explication du jour d'éternité et ce qu'on vivra


 Questions et réponses...
 Jésus: Je me suis donné pour vous. J'ai fait la Volonté de mon Père. En moi, tout n'était qu'amour, car je suis l'Amour. Je suis Celui Qui Est. Mes mains se sont présentées, mes pieds, je les ai moi-même présentés. J'ai laissé ma Chair entre les mains de la chair et la chair créée a percé ma Chair Incréée, car c'est moi qui l'ai voulu, c'est moi qui ai tout accepté.
Enfants d'amour, lorsque vous savez que vos pensées impures m'ont fait souffrir, demeurez dans la joie, car vos pensées ont fait de moi ce que vous, vous étiez. Vos regards, je les ai acceptés. Demeurez dans votre paix, car vos regards que j'ai goûtés ont regardé qui vous étiez: des enfants perdus dans un monde qui n'était pas pour vous.
Je vous ai tant aimés. Je vous aime tant, mes enfants. Je vous demande d'être vrais avec vous-mêmes.
C'est vous, petits enfants d'amour, qui avez été choisis. D'autres ont été choisis pour aider les autres. Dieu, mon Père, est le seul qui vous donne les grâces. Il me demande à moi, son Fils, d'être pour vous la grâce dont vous avez besoin. C'est mon Père qui donne ma Chair, c'est mon Père qui donne mon Sang, afin que vous puissiez manger ma Chair Incréée, boire mon Sang Parfait, Immaculé, Immortel. Je purifie tout ce qui est impur. Je donne la saveur à ce que vous êtes.
 
Enfants d'amour, c'est à chaque instant que je vous donne mes grâces de la purification de la chair, vous qui n'en avez pas profité avec votre pleine mesure. Ces grâces vous amènent à vous dépasser, ces grâces vous amènent là où, au plus profond de votre vie, vous n'êtes pas capables d'aller. Moi seul je peux vous y amener, moi seul je peux faire de vous des croix d'amour, moi seul j'ouvre ce que vous aviez fermé, car vous avez en vous la clé de votre c½ur d'amour. Je suis avec vous.
 
Aimez-vous, ne vous jugez pas et vous ne jugerez pas votre prochain. Aimez-vous et soyez patients avec vous-mêmes, ainsi vous serez patients envers ceux qui ne sont pas prêts à écouter ce que vous écoutez, à comprendre ce que vous comprenez puisque rien ne vient de vous. Tout vient de moi.
Ce moment est un moment d'amour. Je viens dans vos c½urs, dans votre vie, et vous savez que je suis là, mais peu savent que je suis dans leur vie.
Il vient, oui, mes enfants, il vient pour eux ce temps où ils sauront que je vous ai choisis pour les aider à accepterleur oui à Dieu, leur oui à mon Père, le oui si nécessaire pour être aimés de soi-même. Ils vont apprendre à s'aimer, ils vont apprendre, à leur tour, à être patients envers d'autres qui, eux aussi, auront besoin d'eux et de vous-mêmes.
 
Je vous demande, mes enfants, de continuer à prier ma Mère. Je vous demande, mes enfants, à aimer la croix, une croix d'amourAimer la souffrance avec mes grâces, c'est aimer la croix, c'est être lumière pour ceux qui manquent de foi, c'est être tout ouverts à la lumière de Dieu, celle qui repousse les ténèbres. Vous êtes à mon Père. Acceptez ce que vous recevez: ma Chair et mon Sang.
Laissez votre âme se nourrir de grâces, emmagasinez, mes enfants, emmagasinez toute grâce, et lorsque le moment sera venu, vous serez comme votre Mère du Ciel:dispensateurs et dispensatrices des grâces qui seront en vous.
 
 Vous distribuerez tout cela, car plusieurs auront besoin des grâces que vous recevez. Dieu seul connaît le nombre de ceux qui ont été choisis comme vous.Certains sont en attenteils veulent savoir ce que vous connaissez.
Voilà pourquoi, mes enfants, je me sers de vous, voilà pourquoi ces paroles se feront encore entendre. Je me sers d'appareils, inventions de ce monde, pour que vous puissiez être au service des enfants de Dieu. Tout est de Dieu.
Vous, vous savez que cela est de moi;vous, vous savez que Dieu appelle tous les enfants; vous, vous savez qu'un monde d'amour est déjà commencé; vous, vous savez, mes enfants, que l'illumination des consciences, c'est vous devant toute pensée, tout regard, toute écoute, toute parole, toute action et tout sentiment, car seul Dieu peut vous montrer ce que vous devez regarder et accepter comme étant purifié, aimé par vous.
Tout, mes enfants, c'est ce qu'il y a de beau en vous et aussi ce qu'il y a de mauvais en vous. Dieu vous donne cette grâce en ces temps.
Utilisez, enfants d'amour, vos droits d'enfants de Dieu. Ces droits sont si importants.Beaucoup de démons se retrouvent au pied de ma Croix.
Il faut que cela soit, car le nombre d'enfants appelés à aider les autres approche.Oui, il approche ce jour où il sera complet. Ce nombre, seul mon Père le connaît.
Soyez prêts pour ce jour, car vous aurez à vous donner, vous aurez à vous oublier, vous aurez à vous ouvrir, vous aurez à vous accueillir pour être vous-mêmes, et vous accueillerez, vous consolerez, vous serez une force, vous serez tout ce que les autres qui n'ont pas accepté de vivre comme des choisis bénis pour aider les autres, car leur force n'est pas votre force.


 Il faut que cela se fasse, enfants d'amour.Soyez ce que vos frères et vos s½urs n'ont pas su être. Je ne vous dis pas, mes enfants, que cela se passera avec facilité, non, je ne vous dis pas cela, car vous ressentirez mes clous que j'ai acceptés, vous les ressentirez;
Vous ressentirez ces feux qui ont meurtri ma Chair; vous ressentirez les douleurs comme des lames de rasoir qui vous déchirent; vous ressentirez la noirceur totale; vous ressentirez le poison qui a pénétré en la chair; vous ressentirez la solitude; vous ressentirez, mes enfants, le désespoir, la honte.
*******************
Mais tout cela se fera avec mes grâces, car ma Mère sera avec vous. Votre âme vous donnera ce dont vous avez besoin. Les saints seront présents avec vous et avec vos frères et vos s½urs. Tout se fera avec amour, car vous avez reçu beaucoup, vous recevez beaucoup et vous recevrez encore beaucoup.
 
Dieu est avec vous, petits enfants d'amour, et je suis avec tous mes enfants. Commencez à quitter l'esprit de ce monde. Regardez ce monde, il ne sera que poussière, il ne sera qu'une poussière que le vent soulève. Ce monde sera en fumée bientôt. Vous marchez, oui, marchez ensemble. Poursuivez le chemin que Dieu, mon Père, vous a présenté.
Moi, son Fils, j'ai tout préparé pour vous. Dieu vous instruit, car Dieu n'est pas un violeur, n'est pas un hypocrite. Dieu est la Lumière et la Lumière est devant vous, elle vous montre ce que vous devez être, et ce que vous devez faire pour être demain et après-demain et après-demain et après-demain ce que vous devez être. Ainsi, sera dans la Volonté de mon Père tout ce que vous ferez. Rien ne viendra de vous.
 
La volonté humaine ne peut participer à cela. Ainsi, votre volonté ne peut pas participer à cela. Voilà pourquoi je vous donne des grâces d'abandon, voilà pourquoi je vous donne des grâces de foi, voilà pourquoi je vous donne des grâces de lumière.L'amour, mes enfants, l'amour a vaincu l'esprit de ce monde et l'amour vaincra ce monde, car il ne restera plus bientôt ce mal qui a fait souffrir les enfants de mon Père.
Mais avant que cela soit, vous devrez, vous-mêmes, être bons envers vous, être amour envers vous, être paix envers vous, être joie envers vous-mêmes. C'est vous en premier.
 Soyez amour, soyez la vérité en ma Vérité. Rien ne vient de la volonté humaine et rien ne se fera avec la volonté humaine. Alors, ayez confiance. Ne vous inquiétez pas. Soyez doux et humbles de c½ur.
C'est en étant enfants de Dieu que vous passerez, pas en étant enfants d'homme, car rien ne passe si ce n'est l'orgueil. Je vous aime, mes enfants. Soyez tout amour pour moi, votre Dieu.
 
La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Le Seigneur envoie, de par le monde, des mystiques, des instruments. Vous êtes des mystiques comme je suis une mystique, et ce n'est pas facile pour l'Église, vous savez, car l'Église a à rencontrer des mystiques.
Le sont-ils vraiment ou sont-ils des prophètes, de faux prophètes? Il n'y a que des mystiques qui peuvent se présenter devant vous, car votre intérieur le ressent.
 Un prophète, il y en a eu, il n'y en aura plusCeux qui se présenteront seront de faux prophètes...
Mais les mystiques n'ont pas à sortir une seule parole d'eux-mêmes, mais à vivre la Parole, vivre la Parole qui est celle de Dieu et nous le reconnaissons. Nous reconnaissons, lorsque c'est une mystique, lorsqu'il n'y a que de l'amour, car c'est l'amour qui a vaincu le monde, ce monde, le monde.
 Jésus, il a dit: «Je ne suis pas de ce monde.» Le monde d'amour, c'est celui du Christ, c'est celui du Père et du Saint-Esprit, et nous le reconnaissons.
Jésus, il a dit: «Vous allez vous reconnaître entre vous.» Et lorsque ce sera de l'Autre,nous le reconnaîtrons, car nous saurons qu'il y a un manque d'amour.
Mais Dieu dit: «Vous ne jugerez pas, vous donnerez, vous prierez.» Car Satan a réussi à tricher les enfants de ce monde comme il nous a trichés. Nous aussi, nous avons eu des pensées, des regards, des écoutes, des paroles, des actions et des sentiments qui n'étaient pas à la hauteur de Dieu, et encore, combien de fois nous offensons notre Dieu.
Sachons qu'il n'y a plus de péchés impurs en nous, mais des péchés purifiés en nous. Cessons d'offenser Dieu, car lorsque nous croyons que nos péchés ne sont pas purifiés, nous offensons Dieu le Père qui nous a envoyé son Fils pour purifier tous nos péchés et cela est accompli.
Alors, prions, prions pour ceux qui n'ont pas entendu. Combien de prêtres n'ont pas entendu? Combien d'évêques n'ont pas entendu? Mais sachez qu'ils prient, ils prient pour la vérité, ils prient pour chacun de nous.
 C'est cela qui est important. Et lorsque Dieu voudra leur dire ce qu'il nous révèle, à nous les petits et petits, il le fera, mais soyons convaincus que notre nourriture les nourrit puisqu'ils sont prêtres.
 
Même si nous savons, oui, nous disons: « C'est un prêtre franc-maçon. » Il va falloir changer notre parole. C'est un enfant dans la franc-maçonnerie qui croit manipuler le prêtre, car on ne manipule pas Dieu. Est-ce que c'est Dieu qui est plus puissant que l'enfant, l'homme, qui est dans la franc-maçonnerie? Qui est le plus puissant? C'est Dieu. Qui a oint l'homme qui se présente pour être prêtre? Les francs-maçons ou Dieu? C'est Dieu.
Lorsqu'un prêtre prononce les paroles de la Consécration, d'où viennent ces paroles? De la franc-maçonnerie ou de Jésus lorsqu'il a institué le sacrement de l'Eucharistie? C'est Jésus. Bien qu'il soit, par mauvaise intention, entré dans ce sacerdoce, est-ce que Dieu le savait ou Dieu ignorait que cet homme avait un but de nous tromper? Est-ce que Dieu l'ignorait? Dieu sait tout, Dieu voit tout. Est-ce que Dieu aurait donné son Fils pour purifier cet enfant qui est dans la franc-maçonnerie? Il a droit lui aussi, parce qu'il a une âme, à goûter aux grâces de la purification de la chair.
 
Lorsque nous avons une parole contre eux, une pensée contre eux, un doute face aux paroles de Jésus lorsqu'il les prononce, nous faisons le plan de Satan.
La franc-maçonnerie, qui est à la tête? Satan. Et qui a triché les enfants de Dieu pour qu'il puisse former ce cercle contre Dieu? Satan.
Et qui a-t-il pris? Des enfants de Dieu. Pourquoi a-t-il pris des enfants de Dieu, Satan? Parce que ces enfants ont une âme. Pourquoi a-t-il pris des enfants qui ont une âme? Pour atteindre notre âme.
Pourquoi veut-il atteindre notre âme? Pour nous empêcher de goûter aux grâces de la purification de la chair. C'est son plan.
Lorsque nous, nous avons une crainte, une petite crainte, que, peut-être, c'est un franc-maçon, il vient de gagner, l'Autre: nous venons de ne pas croire au sacrement de l'Ordre. Nous venons de douter de Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, nous venons d'entrer dans les pièges de Satan, faisant de nous le piège. Nous devenons le piège pour attraper d'autres enfants, car en prononçant une parole, nous sommes le piège.
Voilà ce que Satan fait, et il attaque, pas ceux qui ne vont pas à la messe, pas ceux qui utilisent leurs sacrements, pas ceux qui ne croient pas aux dix commandements de Dieu, nous sommes visés, nous, ceux qui vont à la messe, ceux qui suivent les sacrements, ceux qui pratiquent leur loi, la loi d'amour, et qu'ils en font leur loi d'amour quotidien, les dix commandements de Dieu, ce sont eux qui sont attaqués: les catholiques. Il n'a pas besoin de franc-maçonnerie pour ceux qui sont des athées, mais contre nous.
 
Il fait souffrir les enfants de Dieu et même ceux qui sont dans la franc-maçonnerie souffrent, souffrent et souffrent. Ils sentent qu'ils vont perdre un emploi s'ils ne sont pas dans la franc-maçonnerie, ils sentent que leurs enfants vont leur échapper parce qu'ils ne sont pas dans la franc-maçonnerie, ils se grugent et ils se grugent et ils se grugent,et c'est Satan qui fait cela. Alors, prions pour eux, prions pour eux.Lorsque nous allons à la messe, nous sommes devant le Christ.
 Il y eut des saints qui doutaient que lorsqu'ils faisaient les paroles, que Jésus n'était pas présent: des saints, car ils étaient attaqués. Alors, il y eut un saint qui écrivait une lettre: « Je vais demander plus de souffrances lorsque je douterai. Je vais faire plus de pénitences lorsque je douterai. »
Alors, lorsqu'il était dans son ministère pour offrir le Corps et le Sang de Jésus à Dieu, et qu'il y avait ce doute, il mettait sa main, là, pour qu'il sente le papier là où il avait écrit cela.On le connaît, n'est-ce pas? C'est un saint! Ce sont des saints, des saints! Ils sont attaqués. Ce sont eux qui sont attaqués le plus; alors, prions et prions.
Car il y a un homme dans le prêtre qui a renoncé au mariage avec une femme. Il est devenu un père pour nous, un père. Nous sommes ses enfants puisqu'il est le berger et nous sommes les brebis, ses brebis. Il est notre père et nous sommes ses enfants, alors nous devons prier pour notre père. Il représente notre Père, il représente notre Sauveur, il représente la Lumière: le Saint-Esprit.
 
Alors, Jésus a dit: «Mes enfants, s'il y a des prêtres qui vont vers la boisson, s'il y a des prêtres qui vont vers la drogue, vers les petites filles, vers les petits garçons, vers les femmes, c'est que vous n'avez pas assez prié pour l'homme qu'il est.Le prêtre, lui, n'y va pas.»
Mais il dit: «Vous, vous y allez, car lorsque la chair va vers le mal, toutes les chairs suivent.» Voilà, nous devons comprendre cela. Il est important de prier pour l'homme, il a la même chair que nous: une seule chair qui s'est multipliée. Alors, s'il y a insatisfaction face à ce que notre chair voit la chair en le prêtre, c'est qu'on le mérite: nous vivons nos conséquences. Prions.
Il est facile de faire pénitence le mercredi: jeûne. Cela ne veut pas dire: « Je ne mange pas de la journée. » Lorsque j'ai été à Medjugorje – je n'ai pas une grosse santé, l'hypoglycémie, il faut que je mange. C'est comme le diabète, il faut manger- là, l'Immaculée, la Vierge elle-même, parce que je l'entendais, elle a dit: «Silence.» Voici mon jeûne: je n'ai pas parlé de la journée, pas du tout.
 Et savez-vous? Les autres ont vu ça, et eux autres aussi ont fait la même chose parce que je ne pouvais pas parler. Nous devons faire pénitence selon ce que nous sommes capables de faire. Mais si vous avez un choix à faire: je me prive de mon café ou je me prive d'un gâteau: je vais prendre le gâteau. Au plus profond, je suis contente, je n'aurais pas aimé me priver de mon café. Non, c'est le café, c'est ce qui est important pour nous. Cela, c'est ça faire jeûne.
 
 
Offrons cela à notre Maman d'amour, elle va transformer cela en grâces pour ses prêtres de bénédiction. Elle va protéger l'homme en le prêtre. Elle va demander à son prêtre d'être fort pour l'homme qui est celui que Dieu a choisi pour être prêtre.
Croyez-vous que Maman Marie n'a pas de pouvoir? Pas sur les prêtres, mais sur l'amour que le prêtre a pour Dieu? Le prêtre, et non pas l'homme, mais le prêtre. L'homme suivra avec les grâces de Maman Marie. Nous les aiderons et nous devons faire la même chose aussi pour les religieuses et les religieux, ils sont très attaqués.
 
 Vous me dites: « Les couvents sont vides. » Mais avant, que faisaient les mamans? Elles demeuraient à la maison et elles priaient. Un enfant, deux enfants, trois enfants, quatre enfants, cinq enfants, prière, prière, on change les couches, on lave, on frotte, prière, prière:elles le faisaient par amour.
 C'était de la prière. Aujourd'hui, c'est carrière, carrière, carrière, salaire, salaire. Ce n'est pas prière. Alors, il faut prier. Prions pour nos enfants et remercions le Bon Dieu pour ce que nous venons d'entendre, et lorsqu'il y a un pèlerinage qui se présente, eh bien, savez-vous qu'on va se reposer lors d'un pèlerinage? Beaucoup. Profitez de ce moment. C'est si bon de suivre l'appel de Maman Marie. C'est elle qui invite, et lorsque nous répondons à cela, elle berce notre c½ur, et nous on se repose et on va prierMerci, merci, Seigneur.
 
La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit: Je vais répéter. Un jour, j'ai été dans une église. Il y avait une revue et dans cette revue, il y avait un article qui parlait de la franc-maçonnerie, ils parlaient de notre gouvernement. Est-ce que c'est bien?
Il faut toujours ajouter, il faut toujours ajouter d'avoir la foi en Dieu et de ne pas porter attention à ce qui est contre Dieu, car nous nous laissons nourrir. C'est comme une personne qui a acheté des produits homéopathiques: « Hé! Tu as acheté des produits homéopathiques? Mais il y a des incantations, tu pourrais tomber malade! »
Et Dieu dit: «Enfants d'amour, il ne peut y avoir de produits homéopathiques sans mes plantes, sans mon vouloir de créer. En quoi, mes enfants, vous croyez lorsqu'il y a entre vos mains des produits homéopathiques? Croyez-vous en moi ou vous croyez aux incantations? Si vous croyez qu'il y a du mal qui pourrait vous atteindre à cause des incantations, eh bien, vous allez tomber malade et non pas à cause des incantations, mais à cause de votre manque de foi envers moi.
 
C'est moi qui suis Dieu, c'est moi qui suis la Puissance. Croyez plus en moi qu'en la franc-maçonnerie, mais priez pour les enfants. N'ayez aucune mauvaise pensée contre un seul enfant de Dieu, mais priez, priez et priez, car votre prière va faire tomber ce gouvernement. Croyez en cela. Croyez en vos prières. Si toute l'Église avait la foi grosse comme un petit grain de moutarde, tous les gouvernements seraient chrétiens.
Il faut croire en cela. C'est Dieu qui est victorieux sur la mort. Son Acte est accompli, car cela était la mission du Fils de Dieu sur la terre. Oui, nous avons des gouvernements.Pouvons-nous compter le nombre de gouvernements qui sont pour les enfants de Dieu? Qui prennent leur budget et qui distribuent leur budget pour ceux qui ont faim, pour ceux qui sont malades de par le monde?
 
  Et voilà. On a la réponse. Nous avons à prier, nous avons à faire jeûne, nous avons à aimer, à garder notre foi, notre paix et notre joie.
Tout s'accomplit.
 Extrait – pp. 4, 5 –
L'extrait de ce message n'est pas encore disponible sur leur site :
http://lafilleduouiajesus.org/fr_accueil.html






MESSAGES DE JESUS ET DE NOTRE MAMAN DU CIEL, LA TRES SAINTE VIERGE MARIE, AU SUJET DE LA COMMMUNION DANS LA MAIN 18/03/2018

 
 

 
J'aimerais que tous les gens qui viennent communier me reçoivent sur la langue et, si possible, en se tenant à genoux


Message de Jésus au Père Melvin Doucette - (Canada) - Dimanche 17 juin 2012

Vous trouverez ci-dessous le message que notre Seigneur et Rédempteur a donné au Père Melvin. Jésus lui a parlé en ces termes :

« Je vous salue, toi mon frère Melvin et vous tous mes frères et mes s½urs qui lisez mes messages quotidiens. Chaque dimanche vous êtes appelés à vous rendre à l'église pour participer à la célébration de la Sainte Messe.Cette célébration est un grand miracle que j'accomplis, moi votre Sauveur, pour vous aider dans votre cheminement vers le Terre promise. 
Existe-t-il une célébration plus grande que celle-là? Vous savez ce qui se produit lors de la Sainte Messe ? Le prêtre, conformément aux instructions que je lui ai données, renouvèle mon sacrifice éternel au Père pour votre salut. 
Le grand miracle survient quand il prend le pain et que, répétant mes paroles de consécration, ce pain se change miraculeusement en mon Corps vivant, et quand il prend le calice et que, prononçant les mots que j'ai dits moi-même au dernier repas, le vin dans le calice se change en mon Sang même.

« Au début de la Messe, il y a du pain et du vin; après la consécration, c'est moi qui suis présent sur l'autel pour vous. Lorsque vous avancez pour recevoir l'Eucharistie, vous me recevez vivant dans l'hostie. 
J'aimerais que tous les gens qui viennent communier me reçoivent sur la langue et, si possible, en se tenant à genoux. Pourquoi vous dis-je cela? C'est qu'on voit tant d'abus de l'hostie chez ceux qui la reçoivent dans la main.
 Je demande à tous les évêques et à tous les prêtres de donner instruction aux fidèles de recevoir l'hostie sur la langue. J'en serais vraiment très heureux. Je vous bénis tous. »

Traduction : RF

Je vous demande de ne pas recevoir la communion comme une simple coutume ou par habitude

P345 – Message de la Dame de Borg en Nadur (Malte), donné à Angélik Caruana au cours du Rosaire du 3 août 2011 
Aujourd'hui, attachées à la ceinture de la Dame, il y avait trois roses. Celle du milieu était jaune. Celle de droite était blanche. Et celle de gauche rouge.
Vous transmettrez ce message à la population.
Mes chers enfants et mes enfants - ceux de mon c½ur ! Je vous demande de ne pas recevoir la communion comme une simple coutume ou par habitude. Je vous demande, mes enfants, d'être bien préparés.
Mes enfants, je veux que vous montriez un profond respect pour l'Eucharistie. Vous ne devez pas entrer dans l'Eglise en faisant le tour des tableaux , tout en ignorant mon Fils Jésus. En vérité, mes enfants, nombreux sont ceux qui se comportent de cette façon.Vous devez donner la première place à mon Fils Jésus. Le reste vient ensuite. Vraiment, mes enfants et mes petits enfants – les miens, donnez le bon exemple aux autres. Vous devez témoigner de cela.
Vous devez également montrer du respect pour les fragments [d'hostie] qui s'accrochent sur la paume de votre main ou qui restent sur ​​les patènes. Oui, mes enfants, je le répète: montrez du respect à mon Fils Jésus.
Montrez-en aussi pour les prêtres, religieux et diocésains. Montrez-leur le plus grand respect. Soyez proches d'eux. En vérité, mes enfants, ne les calomniez pas. Ne jetez pas sur eux de la boue capricieusement. ​​Priez beaucoup pour eux et priez pour l'Eglise et pour vos évêques.
Merci d'avoir écouté mon appel.


Il est plus respectueux de Me recevoir dans la Sainte Communion sur la langue que dans la main



Messages du Seigneur donnés à John Leary (USA), reçu le lundi 3 mai 2010 (Saint Philippe et Saint Jacques)


Jésus a dit: « Mon peuple, cette vision met l'accent sur l'importance qu'il y a à honorer Mon Saint-Sacrement et à s'incliner devant Moi parce que Je suis Celui qui rend vos églises saintes. 
Je suis dans le tabernacle pour que tous vous Me visitiez ; être au centre de l'autel est Ma place appropriée, mais pas dissimulé dans une arrière-salle. Il faut regretter qu'il n'y ait pas plus de Catholiques qui reconnaissent vraiment Ma Présence Réelle dans l'Hostie consacrée.
De plus, il est important de Me recevoir dans la Sainte Communion, sans aucun péché mortel dans votre âme. Vos prêtres devraient encourager les gens à aller à la Confession fréquente, au moins une fois par mois, afin que vous puissiez être prêts pour le jour du jugement.
Les prêtres doivent aussi encourager les gens à Me marquer leur révérence par une génuflexion devant le tabernacle, et [encore] à s'incliner devant l'officiant, avant de recevoir Mon Eucharistie.
Il est plus respectueux de Me recevoir dans la Sainte Communion sur la langue que dans la main. Je préconise cette idée de révérence pour Mon Saint-Sacrement en particulier pour former les jeunes enfants, car beaucoup reçoivent leur Première Sainte Communion à cette époque de l'année. »

Dis à Mes fils prêtres de refuser Mon Saint Sacrement à quiconque tend la main !
MESSAGE DE JÉSUS AUX PRÊTRES REÇU PAR LOUISE STARR TOMKIEL 10 AVRIL 2005 À 23 :15 h


Louise commença à recevoir un message de Dieu et dit : « S'il vous plaît Jésus, couvrez-moi avec votre Très Précieux Sang » Jésus parla :
« Ma fille, encore une fois, dis à Mes fils prêtres de refuser Mon Saint Sacrement à quiconque tend la main ! Les personnes doivent Me recevoir dignement (en état de grâce) et sur la langue. Personne, absolument personne, à l'exception de Mon prêtre ou d'un diacre, ne doit tenir Mon Corps Sacré! 

A nouveau, Mes fils prêtres, Je vous dis : « remettez ces balustrades, MAINTENANT ! Les personnes DOIVENT s'agenouiller pour Me recevoir, Moi leur Roi et leur Dieu. 

Personne n'entre dans le Sanctuaire, sauf Mes prêtres, mes diacres et les servants de messe (garçons) ! PERSONNE! Ce lieu est sacré, et le plus grand respect doit y être montré ! Remettez MA MAISON, le tabernacle au centre à l'avant. C'est Ma maison, pas la vôtre et Je demande le respect. 

Il ne doit pas y avoir de bavardage inutile dans Ma Maison de Prières, mais seulement la prière et vos prêtres qui enseignent Ma parole. 

Revenez à la modestie, maintenant! Ne laissez personne, homme ou femme, entrer dans Ma Maison de Prière et qui ne soit pas correctement vêtue. Et revenez à l'habitude de couvrir votre tête de façon appropriée, hommes et femmes. 

Il ne doit pas se dire de plaisanteries devant Mon Saint Sacrement et pas d'applaudissements non plus. Il ne s'agit pas d'un spectacle, mais la reconstitution de Mon amour pour vous. C'est le sacrifice non-sanglant... c'est une partie très importante de votre rédemption. C'est la naissance de Mon grand don pour vous (l'Eucharistie), afin que tous aient la vie, Ma vie à l'intérieur de vous. Vous mangez Mon Pain et vous buvez Mon Vin. C'est Moi!!! Ce n'est pas un symbole; cette Hostie, ce Vin, C'EST MOI!

Vous prêtres, devez apporter le respect et la sainteté dans Ma Maison de Prières et MAINTENANT! Demain il sera trop tard pour plusieurs d'entre vous. Honorez Mes Paroles, ne les changez pas et n'y ajoutez rien. 

Comme Je l'ai dit, il doit en être ainsi. N'essayez pas d'améliorer Mes Paroles, de peur que vous ne receviez le châtiment éternel. Je suis Dieu, tandis que vous êtes Mes bergers. 

Plusieurs paroles et gestes ont été ajoutés à Ma Messe par des hommes qui ne sont pas de Moi. Faites que Ma Messe soit sainte et que Ma Maison soit une Maison de Prières. 

Encore une fois, Je vous le dis, acceptez et vivez vos v½ux! J'ai vécu dans la pauvreté, faites de même. J'étais célibataire, vous devez l'être également. J'étais toujours obéissant à Mon Père, et vous devez l'être aussi. 

Venez et suivez Moi, et non pas le monde, la chair ou le démon. Revenez vers Moi, vous tous qui vous êtes égarés. Méritez l'amour et le respect de votre troupeau. 

Ne laissez pas les gens vous diriger, car c'est vous qui êtes le guide de Mon peuple. La plupart d'entre vous, prêtres, vous ne faites par votre travail. Revenez à Moi! Cherchez Mes brebis perdues et ramenez-les dans le troupeau, car il ne doit y avoir qu'un seul troupeau et qu'un seul pasteur. Si vous (prêtres) M'aimez, vous me suivrez, nourrirez Mes brebis et rendrez gloire à Dieu ».







 

LE CARDINAL SARAH AFFIRME QUE LA COMMUNION DANS LA MAIN EST UNE ATTAQUE DE SATAN CONTRE L'EUCHARISTIE ! 18/03/2018

 
LE CARDINAL SARAH AFFIRME QUE LA COMMUNION DANS LA MAIN EST UNE ATTAQUE DE SATAN CONTRE L'EUCHARISTIE !







ROME, le 22 février 2018 ( LifeSiteNews ) - Le chef du département du Vatican chargé de la liturgie appelle les fidèles catholiques à revenir à la Sainte Communion sur la langue et à genoux.

Dans la préface d'un nouveau livre sur le sujet, le cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le culte divin, écrit: «L'attaque diabolique la plus insidieuse consiste à essayer d'éteindre la foi en l'Eucharistie, en semant des erreurs et en favorisant une le recevoir. Vraiment la guerre entre Michael et ses anges d'un côté, et Lucifer de l'autre, continue dans le c½ur des fidèles. "
"La cible de Satan est le Sacrifice de la Messe et la Présence Réelle de Jésus dans l'Hostie consacrée", a-t-il dit.

Le nouveau livre, de Don Federico Bortoli, a été publié en italien sous le titre: «La distribution de la communion sur la main: une enquête historique, juridique et pastorale» [ La distribution de la comunione sulla mano. Profili storici, giuridici e pastorali ].

Rappelant le centenaire des apparitions de Fatima, Sarah écrit que l'Ange de la Paix qui est apparu aux trois enfants pasteurs avant la visite de la Vierge "nous montre comment nous devrions recevoir le Corps et le Sang de Jésus-Christ." Son Eminence identifie alors les outrages par lesquels Jésus est offensé aujourd'hui dans la Sainte Eucharistie, y compris "soi-disant" intercommunion "."

Sarah continue à considérer comment la foi dans la Présence Réelle «peut influencer la façon dont nous recevons la Communion, et vice versa», et il propose le Pape Jean Paul II et Mère Teresa comme deux saints modernes que Dieu nous a donné d'imiter dans leur révérence. la réception de la Sainte Eucharistie.

«Pourquoi insistons-nous pour recevoir la Communion debout et sur la main?», Demande le Préfet de la Congrégation pour le culte divin. La manière dont la Sainte Eucharistie est distribuée et reçue, écrit-il, "est une question importante sur laquelle l'Eglise aujourd'hui doit réfléchir".

Ci-dessous, avec l'aimable autorisation de La Nuova Bussola  où la préface a été  publiée , nous offrons à nos lecteurs une traduction de LifeSiteNews de plusieurs extraits clés du texte du Cardinal Sarah.  

***
La Providence, qui dispose tout avec sagesse et douceur, nous a offert le livre La distribution de la communion sur la main, par Federico Bortoli, juste après avoir célébré le centenaire des apparitions de Fatima. Avant l'apparition de la Vierge Marie, au printemps de 1916, l'Ange de la Paix apparut à Lucie, Jacinthe et Francisco, et leur dit: «N'ayez pas peur, je suis l'Ange de la Paix. Priez avec moi. "(...) Au printemps de 1916, à la troisième apparition de l'Ange, les enfants réalisèrent que l'Ange, qui était toujours le même, tenait dans sa main gauche un calice sur lequel un hôte était suspendu. (...) Il donna la Sainte Armée à Lucie et le Sang du calice à Jacinthe et à Francisco, qui restèrent à genoux en disant: "Prenez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par des hommes ingrats. Faites réparation pour leurs crimes et consolez votre Dieu. "L'Ange se prosterna à nouveau sur le sol,

L'Ange de la Paix nous montre donc comment nous devrions recevoir le Corps et le Sang de Jésus-Christ. La prière de réparation dictée par l'Ange, malheureusement, est tout sauf obsolète. Mais quels sont les outrages que Jésus reçoit dans la Sainte Armée, pour laquelle nous avons besoin de réparer? En premier lieu, il y a les outrages contre le sacrement lui-même: les profanations horribles, dont certains ex-convertis satanistes ont rapporté et offrent des descriptions horribles. Les communions sacrilèges, qui ne sont pas reçues dans l'état de la grâce de Dieu, ou qui ne professent pas la foi catholique (je me réfère à certaines formes de la soi-disant «intercommunion»), sont aussi des outrages. Deuxièmement, tout ce qui pourrait empêcher la fécondité du Sacrement, en particulier les erreurs semées dans l'esprit des fidèles pour qu'ils ne croient plus en l'Eucharistie, est un outrage à Notre-Seigneur.

Bien sûr, Jésus souffre pour les âmes de ceux qui le profanent et pour qui Il a versé le Sang qu'ils méprisent si cruellement et si cruellement. Mais Jésus souffre davantage quand le don extraordinaire de sa Présence Eucharistique divino-humaine ne peut pas apporter ses effets potentiels dans les âmes des croyants. Et ainsi nous pouvons comprendre que l'attaque diabolique la plus insidieuse consiste à essayer d'éteindre la foi dans l'Eucharistie, en semant des erreurs et en favorisant une manière inadaptée de la recevoir. Vraiment la guerre entre Michael et ses Anges d'un côté, et Lucifer de l'autre, continue dans le c½ur des fidèles: la cible de Satan est le Sacrifice de la Messe et la Présence Réelle de Jésus dans l'Hostie consacrée. Cette tentative de vol suit deux voies: la première est la réduction du concept de «présence réelle».

Voyons maintenant comment la foi dans la présence réelle peut influencer la façon dont nous recevons la communion, et vice versa. Recevoir la Communion sur la main implique sans aucun doute une grande dispersion de fragments. Au contraire, attention aux moindres miettes, souci de purifier les vases sacrés, ne pas toucher l'hostie avec les mains moites, tout devient profession de foi dans la présence réelle de Jésus, même dans les plus petites parties des espèces consacrées: si Jésus est la substance du pain eucharistique, et si les dimensions des fragments ne sont que des accidents du pain, peu importe quelle est la taille de l'hostie! La substance est la même! C'est lui! Au contraire, l'inattention aux fragments nous fait perdre de vue le dogme. Petit à petit, la pensée peut progressivement prévaloir: "Si même le curé ne prête pas attention aux fragments,

La deuxième piste sur laquelle court l'attaque contre l'Eucharistie est la tentative de retirer le sens du sacré du c½ur des fidèles. (...) Alors que le terme «transsubstantiation» nous renvoie à la réalité de la présence, le sens du sacré nous permet d'entrevoir son unicité et sa sainteté absolues. Quel malheur ce serait de perdre le sens du sacré précisément dans ce qui est le plus sacré! Et comment est-ce possible? En recevant de la nourriture spéciale de la même manière que la nourriture ordinaire. (...)

La liturgie est composée de nombreux petits rituels et gestes - chacun d'eux est capable d'exprimer ces attitudes remplies d'amour, de respect filial et d'adoration envers Dieu. C'est précisément pourquoi il convient de promouvoir la beauté, l'adéquation et la valeur pastorale d'une pratique qui s'est développée pendant la longue vie et la tradition de l'Église, c'est-à-dire l'acte de recevoir la Sainte Communion sur la langue et l'agenouillement. La grandeur et la noblesse de l'homme, ainsi que la plus haute expression de son amour pour son Créateur, consistent à s'agenouiller devant Dieu. Jésus lui-même a prié à genoux devant le Père. (...)

À cet égard, je voudrais proposer l'exemple de deux grands saints de notre temps:Saint Jean-Paul II et Ste Thérèse de Calcutta. Toute la vie de Karol Wojtyła a été marquée par un profond respect pour la Sainte Eucharistie. (...) En dépit d'être épuisé et sans force (...) il s'est toujours agenouillé devant le Saint Sacrement. Il était incapable de s'agenouiller et de se lever seul. Il avait besoin que les autres plient les genoux et se lèvent. Jusqu'à ses derniers jours, il a voulu nous offrir un grand témoignage de révérence pour le Saint Sacrement. Pourquoi sommes-nous si fiers et insensibles aux signes que Dieu lui-même nous offre pour notre croissance spirituelle et notre relation intime avec Lui? Pourquoi ne nous agenouillons-nous pas pour recevoir la Sainte Communion après l'exemple des saints? Est-ce vraiment si humiliant de s'incliner et de rester agenouillé devant le Seigneur Jésus-Christ? Et pourtant, "Lui, bien qu'étant dans la forme de Dieu, [...] s'humilia et devint obéissant jusqu'à la mort,

Sainte Mère Teresa de Calcutta , une religieuse exceptionnelle que personne n'oserait considérer comme traditionaliste, fondamentaliste ou extrémiste, et dont la foi, la sainteté et le don total de soi à Dieu et aux pauvres sont connus de tous, avait un respect et un culte absolu de le corps divin de Jésus-Christ. Certes, elle touchait chaque jour la «chair» du Christ dans les corps détériorés et souffrants des plus pauvres des pauvres. Et pourtant, remplie d'émerveillement et de vénération respectueuse, Mère Teresa s'abstint de toucher le Corps transsubstantiel du Christ. Au lieu de cela, elle l'adora et le contempla silencieusement, elle resta enfin à genoux et se prosterna devant Jésus dans l'Eucharistie. De plus, elle a reçu la sainte communion dans sa bouche, comme un petit enfant qui s'est humblement laissé nourrir par son Dieu.

La sainte a été attristée et peinée quand elle a vu des chrétiens recevoir la Sainte Communion entre leurs mains. En outre, elle a dit que pour autant qu'elle sache, toutes ses soeurs ont reçu la communion seulement sur la langue. N'est-ce pas l'exhortation que Dieu lui-même nous adresse: «Je suis l'Éternel, votre Dieu, qui vous ai fait monter du pays d'Égypte. Ouvrez votre bouche large, et je vais le remplir "? (Ps 81:10).

Pourquoi insistons-nous pour recevoir la communion debout et sur la main? Pourquoi cette attitude de manque de soumission aux signes de Dieu? Qu'aucun prêtre n'ose imposer son autorité dans cette affaire en refusant ou en maltraitant ceux qui veulent recevoir la communion à genoux et sur la langue. Laissez-nous venir en tant qu'enfants et recevoir humblement le Corps du Christ sur nos genoux et sur notre langue. Les saints nous donnent l'exemple. Ils sont les modèles à imiter que Dieu nous offre!

Mais comment la pratique de recevoir l'Eucharistie sur la main pourrait-elle devenir si commune? La réponse nous est donnée - et est soutenue par une documentation jamais publiée auparavant qui est extraordinaire dans sa qualité et son volume - par Don Bortoli. C'était un processus qui était tout sauf clair, une transition de ce que l'instruction Memoriale Domini accordé, à ce qui est une pratique si répandue aujourd'hui (...) Malheureusement, comme avec la langue latine, ainsi aussi avec une réforme liturgique qui aurait dû être homogène avec les rites précédents, une concession spéciale est devenue le picklock à forcer et vide le coffre-fort des trésors liturgiques de l'Église. Le Seigneur conduit les justes le long des «voies droites» (voir S 10, 10), et non par des subterfuges. Donc, en plus des motivations théologiques montrées ci-dessus, aussi la façon dont la pratique de la Communion sur la main s'est répandue semble avoir été imposée non pas selon les voies de Dieu.

Que ce livre encourage ces prêtres et fidèles qui, ému aussi par l'exemple de Benoît XVI - qui dans les dernières années de son pontificat a voulu distribuer l'Eucharistie dans la bouche et à genoux - souhaite administrer ou recevoir l'Eucharistie de cette dernière manière, ce qui est beaucoup plus adapté au Sacrement lui-même. J'espère qu'il y aura une redécouverte et une promotion de la beauté et de la valeur pastorale de cette méthode. À mon avis et à mon jugement, c'est une question importante sur laquelle l'Église doit réfléchir aujourd'hui. C'est un acte d'adoration et d'amour que chacun de nous peut offrir à Jésus-Christ. Je suis très heureux de voir tant de jeunes gens qui choisissent de recevoir notre Seigneur avec tant de révérence à genoux et sur la langue. Mai Fr. Le travail de Bortoli favorise une réflexion générale sur la façon dont la communion est distribuée. Comme je l'ai dit au début de cette préface,

* Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements

Traduction par Diane Montagna

SOURCE : LifeSiteNews


_________________
"Le garant de ces révélations l'affirme :

"Oui, mon retour est proche!
Amen, viens, Seigneur Jésus!"


Apocalypse, 22, 20

*Venez prier et adorer en direct sur le Forum VSJ via le Web* : 

http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/

Admin
C'est la BéatitudeÉternelle du Ciel !
 
Messages : 39303
Date d'inscription : 14/12/2009
Age : 117
Localisation : Montréal, Québec, CANADA
 
 
 
        Re: Le Cardinal Sarah affirme que la Communion dans la main est une attaque de Satan contre l'Eucharisti
  stjeanlagneau le Sam 10 Mar 2018 - 17:29

Merci Admin. 

Tout ceux qui entendront cet appel du Cardinal, doivent absolument faire preuve de courage, et recevoir le corps de Notre Seigneur sur la langue et à genoux. 
 





 

S.V.P., POSEZ-VOUS ET ECOUTEZ, TOUT LE RESTE VIENDRA APRES : "PARDON, SEIGNEUR, PARDON !" 18/03/2018

Play the video